

Fred Allard, portraitiste de son époque
À l’heure des images, il révèle ce qui ne se voit pas.Les souvenirs, les émotions, les identités.
À travers les objets, il compose des portraits sans visage, figés dans la matière. Des œuvres à lire autant qu’à regarder.

Raconter une vie à travers les objets
“Vide ton sac” n’est pas une œuvre. C’est un processus. Dans l’atelier, les objets deviennent mémoire. Les souvenirs prennent forme. L’intime devient matière.
Ce qui était caché est révélé, figé, assumé. Un portrait sans visage, mais profondément vrai.

La Galerie, une adresse à part
À Nice, la Galerie n’est pas un espace d’exposition. C’est un lieu de passage. On y découvre les œuvres, mais surtout ce qu’elles racontent.
On y entre comme dans un univers. On en ressort avec une lecture différente. Un territoire où le luxe rencontre la culture pop, sans hiérarchie.
